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Atelier sur la Convention d’Ottawa et l’action contre les mines en Djibouti : propositions du groupe B sur l’assistance et la réinsertion socio-économique

Date du document: 5 février 2004

Description:

Propositions portant sur l’assistance et la réinsertion socio-économique des victimes de minesminesEngin conçu pour être placé sous ou sur le sol ou une autre surface, ou à proximité, et pour exploser du fait de la présence, de la proximité ou du contact d’une personne ou d’un véhicule. [CIMAP] soumises par le groupe B lors des travaux de l’atelier sur la Convention d’OttawaConvention d’OttawaNote : Interdit totalement l’emploi, le stockage, la production et le transfert de mines antipersonnel (Mines AP) et prévoit leur destruction. Aux fins des normes internationales, l’article 5 de la Convention énonce les obligations relatives à la destruction des mines antipersonnel dans les zones minées. L’article 7 porte sur les mesures de transparence exigées au titre de la Convention et notamment sur la localisation des zones minées ou soupçonnées de contenir des mines et sur les mesures prises pour alerter les populations locales. et l’action contre les minesaction contre les minesActivités visant à réduire l’impact économique, social et environnemental des mines et des REG, notamment des armes à sous-munition.

Note : L’action contre les mines concerne non seulement le déminage/la dépollution, mais aussi les populations et les sociétés ainsi que la façon dont elles sont touchées par la présence des mines terrestres et par la contamination liée aux REG. L’objectif de l’action contre les mines est de réduire les risques dus aux mines terrestres et aux REG à un niveau tel que les populations puissent vivre en sécurité, que des progrès économiques, sociaux et sanitaires puissent être réalisés sans les contraintes liées à la contamination par les mines/REG et que les différents besoins des victimes puissent être satisfaits. L’action contre les mines comprend cinq catégories d’activités complémentaires :

a) L’éducation au risque des mines (ERM) ;
b) Le déminage humanitaire, comprenant les études techniques sur la présence de mines/REG, la cartographie, le marquage et la dépollution ;
c) L’assistance aux victimes, y compris leur réadaptation et leur réintégration ;
d) La destruction des stocks de mines ; et
e) Le plaidoyer contre l’emploi de mines antipersonnel.

Note : De nombreuses autres tâches parallèles s’avèrent indispensables au soutien de ces cinq éléments de l’action contre les mines. Elles comprennent : l’évaluation et la planification, la mobilisation et la priorisation des ressources, la gestion de l’information, le développement  des compétences humaines,  la formation à la gestion, la gestion de la qualité et la mise en place d’équipements efficaces, appropriés et ne présentant pas de danger.
organisé par le Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale de la République de Djibouti en collaboration avec l’Association de Soutien aux Victimes de MinesMinesEngin conçu pour être placé sous ou sur le sol ou une autre surface, ou à proximité, et pour exploser du fait de la présence, de la proximité ou du contact d’une personne ou d’un véhicule. [CIMAP] (ASSOVIM) et grâce au concours  du Fonds Canadien contre les Mines



Djibouti (République de Djibouti), 4 – 5 février 2004.

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Références Bibliomines:

2003

Pays:

Djibouti

Ce document appartient aux catégories suivantes:

Atelier de Djibouti 4-5 février 2004
Structures nationales
Assistance aux victimes
Séminaires
Mise en œuvre nationale
Approche thématique